Vase

N’en jetez plus, la coupe est pleine. Et non, ce n’est pas une cup de Gécé … C’est beaucoup moins drôle.

C’est un blog. D’une jeune consœur.

Que ce soit clair : je me permets dans mon propre blog de dire des trucs scandaleux sur le plan médical, tout en me précisant médecin. Certes, mais je crois, lorsque je «blague», le faire sans équivoque. Et pour le reste, pour quand je parle de prise en charge un peu sérieusement, me méfier de ne pas dire n’importe quoi. En particulier de ne pas délivrer de conseils dangereux et inappropriés sur le ton de l’expertise sérieuse.

Or donc, le blog de la jeune consœur est un blog de conseils médicaux destinés au grand public. Et le nombre de vues affiché pour chaque article est impressionnant (Jaddo, tu peux aller te rhabiller…).

Il comporte de nombreuses publications sur des sujets vis-à-vis desquels je n’ai aucune espèce d’expertise comparé à ma consœur.

J’ai eu le malheur de lire le post concernant la douleur thoracique, intitulé «Douleur dans la poitrine : quand s’alerter ?», celui titré «C’est quoi un œdème aigu du poumon ?», le «En cas d’urgence, je panique ?» et j’ai écouté attentivement le podcast «La crise cardiaque».

Et là, la colère est apparue.

Il se trouve que douleur thoracique, infarctus, œdème aigu du poumon et appel des numéros d’urgence sont des sujets qui me concernent directement et sur lesquels je pense pouvoir me targuer d’une certaine compétence. Manifestement pas l’auteur de ces publications.

  • Certes la consœur en question se présente comme interne, et vous savez comme je m’attendris devant ce qui est «petit» (pas au sens péjoratif) que ce soient les bébés-hérissons ou les étudiants en médecine. Oui mais. Quand on se présente comme «interne en médecine» et que l’on publie un post sur la conduite à tenir en cas de douleur thoracique qui fait plus de 21 000 vues, on se doit un minimum de rigueur intellectuelle. Parce que médecin thésé ou non, on est déontologiquement soumis à certaines règles, dont celle de ne pas répandre des idées dangereuses pouvant être à l’origine de décès avec l’aplomb d’un expert s’exprimant sur la place publique.
  • Certes il apparaît une volonté de simplifier, et de vulgariser le propos, dont la motivation est noble. De même il m’a semblé comprendre en filigrane, appuyée par la lecture du «En cas d’urgence, je panique ?» que ma consœur souhaitait ne pas surcharger inutilement de travail les centres 15 et les services d’urgences, ce qui est louable de sa part, tant pour notre épargne personnelle que pour les patients. Louable mais issu d’un raisonnement bancal. On devine en effet que ma consœur ignore le concept de régulation médicale du SAMU et que c’est pour cette raison qu’elle déconseille aux patients de faire le 15 trop facilement : en effet elle semble croire que le déclenchement d’un SMUR est de la responsabilité du requérant et non celle du médecin régulateur.

Mais.

  • Aucun lien n’est référencé vers aucune recommandation de société savante ou autre source bibliographique que ce soit, ce qui me semble dommage. Je suis la première à ne pas m’appesantir de ce genre de détail, mais ce blog est à vocation «ludique» et «exutoire» et non «pédagogique» contrairement à celui de ma consœur ; d’ailleurs je le rappelle il me semble. Et lorsque je pose une parole médicale sur un ton sérieux ici, j’ai souci ne pas dire n’importe quoi. Or l’auteur du blog dont je vous parle, se justifiant de n’appuyer aucune de ses élucubrations physiopathologiques par un minimum de bibliographie, nous rassure quant au fait qu’elle est en position de faire de la pédagogie sur les sujets qu’elle aborde ;  je cite : «Je vérifie au mieux les points du sujet pour lesquels je ne suis moi-même pas sûre d’avoir tout compris et les points pour lesquels je me pose des questions concernant leur validité.». Le lecteur peut donc en conclure que les affirmations présentes dans ce blog sont soutenues par un certain niveau de compétence.
  • Ses connaissances en anatomie et en physiologie de base sont indignes d’un étudiant en première année de médecine, ce qui ne l’empêche pas d’exposer ce qu’elle croit être le fonctionnement normal du cœur avec le ton de celui qui sait. On apprend en effet à la lecture de son billet sur l’œdème aigu du poumon que selon elle, «les vaisseaux transportant l’oxygène des poumons à destination du reste du corps sont en amont du cœur (artères pulmonaires).» Alors qu’il s’agit des veines pulmonaires. «Comme tout liquide contenu dans un tuyau, le cœur en se contractant pour expulser le sang dans l’artère principale de desserte du sang (l’aorte), va créer une augmentation de la pression en amont du cœur, c’est à dire dans les poumons.» Ce qui est à la limite de l’hilarant, comme description de la physiologie niant toute existence de la valve mitrale et de l’oreillette gauche. L’auteur s’enfonce en détaillant son délire physiopathologique : «Lorsque les pressions sont habituelles tout va bien, mais lorsque le cœur commence à défaillir, le cœur se contracte moins bien. Ainsi, la pression dans les vaisseaux en amont du cœur, se retrouve en permanence augmentée en cas de défaillance cardiaque (insuffisance cardiaque), ce qui crée une hyperpression dans les vaisseaux des poumons (hypertension artérielle pulmonaire – HTAP) qui ne sont pas prévus pour se distendre et supporter autant de pression.» Si Grange Blanche me lit, j’espère pour lui qu’il a fait une séance de relaxation avant.
  • C’est effectivement lorsqu’elle aborde la physiopathologie que l’incompréhension de l’auteur devient vertigineuse. Bien que le lecteur trouvera de nombreuses autres pépites dans le billet consacré à l’œdème pulmonaire (oui, je suis sympa, je spoile mais pas trop, allez voir c’est que du bonheur), il lui faudra s’accrocher pour écouter le podcast concernant l’infarctus. Celui-ci, ennuyeux et extrêmement brouillon (dommage pour ce qui est destiné à vulgariser), regorge d’erreurs et autres approximations douteuses. Alors que l’auteur prend la peine de détailler la notion de sténose coronaire, on est surpris que dans les mécanismes conduisant à l’infarctus elle ne parle pas de rupture de plaque d’athérome, préférant nous expliquer que les causes possibles sont soit une sténose de constitution progressive, soit un embol dont on croit pouvoir comprendre qu’il est d’origine systémique.
  • Il n’est donc pas étonnant avec ces bases que ses tentatives de clarification quant aux principes thérapeutiques soient un échec. Bon déjà parce qu’en terme de clarté, pourtant fer de lance de l’auteur, on a affaire à un discours erratique et complètement désorganisé. Mais aussi parce que sont bafoués des éléments majeurs de la prise en charge thérapeutiques tandis que l’auteur veut nous faire croire qu’elle sait quels sont les traitements de l’œdème aigu du poumon, de l’infarctus ou de l’arrêt cardiaque en citant seulement la moitié d’entre eux, et ce sans aucune hiérarchisation ni logique chronologique.

Et c’est là que les affirmations péremptoires de cette consœur ne deviennent non plus seulement ridicules mais dangereuses. En effet suivre ses conseils expose à des méprises pouvant aboutir à des décès.

– La prise en charge d’un œdème aigu du poumon comporte effectivement l’oxygénothérapie, les diurétiques de l’anse (qui sont présentés comme magiques par l’auteur qui attribue la rapidité de leur efficacité à la diurèse alors que l’effet rapidement bénéfique est un effet «nitré-like»), et dans certains cas la VNI (dont la description est hasardeuse). Cependant ne pas recommander d’asseoir le patient est à la limite du criminel, et oublier les dérivés nitrés pathétique.

– Méconnue également, bien qu’étalée, la prise en charge de l’infarctus du myocarde. À aucun moment en effet dans le podcast pourtant lourd d’une surabondance de détails on entend le terme de «revascularisation en urgence». Si l’auteur tente de décrire le déroulement d’une angioplastie primaire en suggérant maladroitement que l’on ne pose de stents que pour éviter une ré-occlusion coronaire (doit-on en déduire que le cardiologue qui ne mettrait pas de stent en place n’a cure d’une ré-occlusion ?), elle fait silence de la thrombolyse. Quant aux traitements adjuvants, ce ne sont pas ceux actuellement utilisés mais on passera sur ce détail puisque le podcast en question date d’avril 2011. Il est d’ailleurs curieux dans la description chaotique de la survenue de la pathologie de voir arriver des secours dont on a jamais recommandé l’alerte.

– Espérons qu’aucun des milliers de lecteurs de l’article consacré à la conduite à tenir en cas de douleur thoracique ne suive les conseils de l’auteur qui par son irresponsabilité tient des propos dangereux.

On ne peut pas conseiller de ne pas faire le 15 et de simplement consulter son médecin «rapidement» à un sujet présentant une douleur thoracique (suspecte ou pas), même en l’absence de facteurs de risques (a fortiori si il en existe) à partir du moment où l’âge est < à 40 ans.

Outre le fait que les douleurs coronariennes, lorsqu’elles ne sont pas en barre ou constrictives, sont fréquemment à type de brûlure rétrosternale ; que les facteurs de risques cardiovasculaires cités sans hiérarchie aucune par ma consœur ne comportent pas le surpoids ; on ne peut pas conseiller une consultation «rapide» sans appel au 15 à un patient de moins de 40 ans qui présente une douleur thoracique. Et ce d’autant plus qu’elle est accompagnée d’éléments suspects dans sa description sémiologique. Non.

L’homme de 38 ans qui ressent un étau épigastrique et qui est gris en sueurs, personnellement, je lui envoie même un SMUR en première intention sans m’appesantir de la présence d’autres facteurs de risques que le sexe masculin. Alors lui dire qu’il n’a qu’à se rendre chez son médecin «rapidement» (? dans la demi-journée ? Quelle est au juste l’unité temporelle représentée par le «rapidement» ???) mais qu’il n’est pas nécessaire de déranger le SAMU par un simple appel, c’est dangereux.

Bien sûr, seule une minorité des appels au SAMU pour «douleur thoracique» témoignent d’un infarctus ; bien sûr rares seront les cas où une équipe de SMUR sera dépêchée auprès du patient pour un diagnostic rapide et si besoin une prise en charge basée sur les recommandations avec reperfusion coronaire à la clé. Mais c’est au médecin régulateur qu’il appartient d’en prendre la décision dans le cadre de ce qui est son métier. Ce n’est pas au patient à s’autoréguler. La discrimination entre les différents niveaux de gravité potentielle d’une douleur thoracique est médicale et se base sur une analyse sémiologique plus complexe que les quelques éléments donnés par ma consœur dans son article.

– Pire encore, la communication erratique sur l’arrêt cardiaque.

En effet, dans le podcast fouillis sur l’infarctus, il est question, sous la forme de «perte de connaissance», d’arrêt cardiaque sur trouble du rythme à la phase aiguë de l’infarctus du myocarde.

Si il est 3 mots à prononcer au sujet de l’arrêt cardiaque, ce sont «ALERTER, MASSER, DÉFIBRILLER».

Or si ma consœur indique la nécessité du massage cardiaque lorsqu’on est confronté à un ACR (je cite : «si y’a pas de massage cardiaque à ce moment-là, et bien ça devient très très compliqué»), elle ne parle ni de l’alerte, ni de la mise en place d’un défibrillateur semi-automatique éventuellement présent sur les lieux.

Sont simplement évoqués «les secours» dont on ignore comment ils ont été alertés et leur nature, et le fait que ces derniers administreront peut être un choc électrique externe.

L’infarctus, à la phase aiguë, tue par les troubles du rythme cardiaque qu’il entraîne. Contrairement à ce qui est expliqué dans ce podcast, ceux-ci sont rarement ressentis comme une irrégularité du cœur car très généralement associés à un ACR contemporain de leur apparition. Il s’agit le plus souvent d’une fibrillation ventriculaire, parfois d’une tachycardie ventriculaire (qui elle peut être «avec pouls» à conscience ou pas conservée, ou sans pouls, souvent successivement avec puis sans pouls, et qui d’ailleurs se trouve être un trouble du rythme régulier …), plus rarement d’une bradycardie extrême notamment dans le cadre d’un BAV du 3e degré. Les autres troubles du rythme ou conductifs que l’on peut rencontrer à la phase aiguë de l’infarctus du myocarde ne sont généralement pas responsables d’un arrêt cardiorespiratoire.

Ainsi la défibrillation précoce d’un trouble du rythme ventriculaire survenant à la phase aiguë de l’infarctus du myocarde est un enjeu de santé publique qui justifie les politiques actuellement en cours de réalisation de mise à disposition de défibrillateurs semi-automatiques dans les lieux publics. [Il va de soi que les autres causes de troubles du rythme ventriculaires que l’infarctus sont concernées, néanmoins statistiquement elles sont plus rares]. La précocité de la défibrillation lors d’arrêts cardiorespiratoires sur rythme dit «choquable»  a une incidence pronostique largement démontrée, aussi il me semble nécessaire de promouvoir l’utilisation d’un DSA lorsqu’il est disponible.

Concernant la conduite à tenir face à un arrêt cardiaque, un médecin se doit de prononcer 3 mots : alerter, masser, défibriller.

Et pas juste partir en digression chaotique sur la perte de connaissance pouvant être liée à la survenue d’une dysrythmie cardiaque. Chaque année, 700 000 personnes en Europe décèdent d’un arrêt cardiaque inopiné, dont 40% par fibrillation ventriculaire secondaire dans la majorité des cas à une ischémie coronarienne. La diffusion du message «Alerter, masser, défibriller» face à cet enjeu de santé publique est indispensable, et il est irrecevable qu’un article dédié à la vulgarisation médicale et traitant de l’arrêt cardiaque ne le mentionne pas clairement.

  • Enfin, et sans que cela relève de mes compétences en médecine d’urgence ; j’estime imprudente ma jeune consœur quant à certains éléments que l’on trouve sur son blog.

D’une part, vous l’avez remarqué, je suis la première à me permettre des propos que l’on pourrait qualifier d’anticonfraternels dans mon propre blog. Je crois le faire sans généraliser, et pourtant je sais m’opposer à la déontologie sur ce point. Ma consœur devrait se méfier de sa propre prose concernant les chirurgiens. Elle y décrit une caricature que ses lecteurs prennent visiblement au premier degré, au vu des commentaires qu’ils ont ajouté. Elle écrit, une fois de plus, des choses sans en connaitre les tenants et les aboutissants, ignorant la portée de sa parole en tant que professionnel de santé.

D’autre part, je me suis aventurée sur les 5 blogs que ma consœur recommande et dont elle met les liens en exergue. De même que l’on est responsable de ses propos, on l’est des sites dont on recommande la fréquentation. Ce n’est pas du ressort de ma spécialité, mais il m’apparaît litigieux de faire figurer parmi ceux-là, et ce d’autant plus «suspect» que seuls 5 blogs sont recommandés à ses lecteurs, un site dont certains articles ont ces titres éloquents : «Le scanner, particulièrement dans l’enfance, serait cancérigène» [j’avoue avoir souri, songeant à l’évidence du caractère irradiant des rayons X], «L’hystérie vaccinale en perte de vitesse» et autres «L’OMS fait la promotion d’un vaccin pentavalent qui a causé des morts dans de nombreux pays».

Pour m’être moi-même immergée dans la blogosphère médicale francophone depuis quelques mois, il me semble qu’on distingue les blogs dont le contenu est factuel, qu’il soit scientifique et pointu, réservé aux spécialistes de telle ou telle branche, ou de vulgarisation médicale destinée au grand public comme celui de ma consœur ; et les blogs narratifs comme le mien qui sont un lieu d’expression avec une volonté de partage variable.

J’ai lu et je lis de nombreux blogs médicaux francophones de ces 2 principales catégories (certains comportent des publications des 2 natures archétypales décrites ci-dessus). Certains émanent d’éminents spécialistes, d’autres d’étudiants en médecine. Parfois on y trouve des raccourcis qui lorsqu’ils concernent la médecine d’urgence peuvent potentiellement m’agacer. Ce sont d’ailleurs plutôt sur des aspects «relationnels» que purement médicaux et techniques.

Pourtant tous font état d’une grande prudence quant à l’information délivrée aux patients au sujet de pathologies x ou y. Lorsque des conseils médicaux y sont présentés, ils le sont avec précision et souvent étayés de références bibliographiques sérieuses.

Les auteurs de blogs médicaux savent que les patients peuvent les lire et qu’on ne joue pas avec la vie des gens. Aussi ils ne s’étendent pas sur des sujets dont ils n’ont pas la maîtrise en prétendant pouvoir donner de façon publique sur la toile un avis d’expert que les lecteurs n’auront qu’à suivre.

Le blog de ma consœur, ne répond pas, de mon point de vue, à cette exigence minimale que tous les étudiants en médecine et médecins blogueurs se fixent. Ça a fait déborder le vase de ma tolérance vis à vis de la prose d’autrui.

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70 commentaires pour Vase

  1. natli02 dit :

    C’est bien de remettre les pendules a l’heure!!
    Et puis je prefere lire ton blog même s’il m arrive parfois de ne pas tout comprendre (un peu trop technique pour moi simple secretaire medicale) mais je prefere le serieux a l’ a peu pres…
    Voilà…
    Sinon j’espere que ta colere s’est calmee c’est pas bon pour ton coeur et la TA.
    MDR….

    • Arrêtez de vous la péter!

      Le blog de cette jeune interne n’a d’autre ambition que de « donner » …. au sens généreux du terme!
      Et vous, qu’avez vous a donner ? …à part des leçons de DOGME?
      Vous êtes si jeune et déjà si vieux!
      Si jeune, et déjà si prétentieux!

      Apprenez, à descendre de votre perchoir…vous en aurez besoin!!
      Apprenez donc LA CHOSE ESSENTIELLE, qui manque cruellement à l’exercice de votre futur métier, mon petit, petit, petit : l’HUMILITÉ !

      Et toutes mes félicitations à cette jeune ludivine, médecin, je n’en doute pas, qui a su au travers de son blog donner la parole aux patients, aux inquiets, aux malades néophytes, mais HUMAINS, que nous sommes,
      Bravo pour sa modestie, qui la portera loin dans l’exercice de cet admirable vocation.

      Je suis Butch,
      Un lecteur ayant déjà subi un triple pontage!!

      • Gallet dit :

        Entièrement d’accord avec vous !! Merci à Ludivine Brulher pour le temps qu’elle consacre à rédiger ce blog si indispensable.

      • medgedelouest dit :

        Et le triple pontage c’est quoi le rapport? Je suis triplement interloqué.

    • Le rapport?
      – la fréquentation intense, assidue, même …des urgences, des couloirs d’hôpitaux et de cliniques , des médecins, spécialisés ou non… appliquant à la lettre des protocoles…dogmatiques!

      • medgedelouest dit :

        Mais cher monsieur, j’espère bien qu’en matière de coronopathie les soignants que vous avez croisez utilisent des protocoles « dogmatiques ». Pas de place (ou peu) pour une approche allopathique. Mais il est vrai qu’être patient apporte une bonne connaissance du fonctionnement global du système de soin.

  2. Didinouchka dit :

    Il me semble qu’il y avait déjà eu une discussion sur les forums de atoute à propos de se blog qui posait pas mal de (bonnes) questions.

  3. Carabin dit :

    La gamine fait un boulot certain d’information, je ne jette pas la pierre… si t’es pas contente, va la corriger, et tu participeras a une belle experience de SP…. Les 3 details phypaths tres aproximatifs, c’est quand meme pas le plus important.

    • docadrenaline dit :

      Si il n’avait été question que de méconnaissance physiopathologique, j’aurais été en colère contre ses professeurs éventuellement.
      Là il s’agit de conseils qu’elle donne à des lecteurs qui peuvent lui accorder confiance, conseils qui peuvent être responsables de décès. On ne joue pas avec ça, et quand on ne sait pas, on se tait plutôt que de dire des choses dangereuses.

      • Marie dit :

        Oui, il peut en effet être utile de demander plus de rigueur et de modestie à une personne en formation avant de se jetter dans la fosse ! C’est un précieux conseil qu’une oreille intelligente saura peut être entendre ! Mais il en est qui sont bien plus dangeureux qu’elle et qui offocie sur le net sans même avoir fait une première année de médecine.. Tout juste quelques lectures et qui receuille encore plus de succès… Une personne qui offre des stages DE FORMATION à quasi 600 euros la semaine. (40 personnes pas stages)… et peut être que le pire dans tout ça c’est qu’elle soigne TOUT du cancer au rhume !
        Mon travail d’enquête m’a aussi amené à découvrir des choses plus que pathétiques concernant cette personne…
        J’espère sincèrement que vous accepterez de prendre contact avec moi par mail mais je peux déjà vous assurer d’une chose.. vous allez …halluciner…

        Dans l’attente de vous lire et avec mes sincères remerciements.
        M.M

  4. Carabin dit :

    C’est facile de dire ca, mais au final je suis sur que si l’on recherche sur ton blog, on pourra glanner quelsque phrases qui pourront etre repris dans un articles similaire (Dur j’en conviens, puisque etudiant en medecine et lisant ce blog, j’en apprend regulierement). Adepte de nephro, son article sur le rein m’as fait marrer. Mais faut pas rever, la categorie de la population qu’attire ce blog n’est pas monsieur tout le monde… faut avoir un bon fond d’hippochondrie pour aller dessus… et la femme (meme de 30 ans) en sueur avec DT bras gauche, elle telephone au 15 que le blog lui dise non ou pas… a voir hein, apres clairement la rigueur scientifique n’est pas au RDV mais ce n’es pas non plus l’objectif de ce blog. (basiquement, meme si je te rejoins sur de nombreux point dans ta reflexion, l’interet de faire un post de 500 lignes dessus / de saquer ouvertement un blog comme ca, je rejoins pas…. un MP sur les differentes erreurs faites et une proposition d’aide sur les differents sujets d’urgences (ien a pas 36000 qui interessent les gogo) aurais ete benefique)

    Je precise que j’ai decouvert ce lien aujourd’hui que je n’ai aucun lien avec cette personne, et que je vais aller chercher les articles d’infectio et que si elle se plante, je la trashtalk xD

    • docadrenaline dit :

      Bien sûr que je dis des énormités ici même sur mon blog : mais je ne les présente pas sérieusement comme un savoir que je mettrais à disposition du public.
      La femme de 30 ans qui a une tachycardie jonctionnelle à 180 qu’elle ne ressent pas forcément mais qui du coup fait un angor fonctionnel associé, de plus en plus, elle va glaner des informations sur internet pour savoir si oui ou non ça peut attendre. C’est un fait social indéniable : les gens vont sur internet concernant leurs symptômes chroniques ou aigus, de + en +. C’est typiquement ces patients qui « hésitent » à faire appel au 15 alors qu’ils sont par ailleurs anxieux, raison pour laquelle ils fouinent sur internet, qui sont concernés par un tissu de méprises comme sur le blog de cette personne. J’en ai parmi mes amis. Si sur 5 sites consultés, 1 seul leur dit de ne pas s’affoler, le besoin impérieux de leur psychisme de relativiser va leur faire se ranger à ce dernier. Si si. J’en ai parmi mes amis. Je ne dis pas que tous les appels pour douleur tho cachent un infarctus, je dis que si on a fait des progrès et que l’homme de 70 ans blindés de facteurs de risques avec une douleur typique, ça va : il appelle et toute la chaîne fonctionne. On reste « mauvais » chez les patients qui présentent une douleur atypique, notamment les femmes. Notamment parce qu’elles ne veulent pas inquiéter. Si ces patientes trouvent un médecin sur la toile pour leur affirmer qu’il est inutile de faire le 15, elles le croient. Parce qu’il est médecin. Dans le blog de ma consœur le ton est bien trop péremptoire pour laisser place au doute.
      Pour ce qui est de l’aide pour corriger ces âneries, je l’ai proposée, et ça a été ma première réaction.
      Enfin concernant les lignes : vu la vitesse à laquelle je tape à l’ordi, ça n’est pas un souci 🙂

      • Carabin dit :

        Mon analyse de son blog est certainement eronee, ainsi que sur ce type de patient (t’as plus d’experience que moi, mais quand je lis ce genre de blog, je vois les psycho qui vont rechercher dans chaques article leurs symptomes pour avoir une raison d’aller chez le medecin).
        Quand j’ai dit trouver des erreurs dans ton blog, j’ai dit qu’elles devaient etre rare (d’un point de vue medical), pas frequente du tout hein 🙂 !

        Bref, tien nous au courant de cette affaire, au final comme tu l’as compris je suis plutot d’accord avec toi sur le fond de ce que tu lui reproche (en tant qu’etudiant en medecine, je deteste dire une connerie, qu’elle soit therap/phypath a mes collegues ou ma famille) et je suis un petit peu contre tout ces rapports patient/medecin hors cabinet, la volontee de simplification et l’ecriture amene a des quiproquos.

        Ca me ferais plaisir de lire un article medical de toi, sur la PEC de l’infarctus, ou encore sur l’ACR! Essaye de nous faire une version avec la therap (notemment savoir si ca s’utilise vraiment les nouveaux AAP a la place du clopi) pour les etudiants en medecines, ca serais trop coool !

  5. j’aime bien votre façon d’écrire , vous les médecins , vraiment vous Etes des écrivains web.2.0 qu ont des vrais talents

  6. Casaubon dit :

    Vous êtes sûre que le site en question est le vrai blog d’une vraie bebe-medecin ?
    Quand le site m’accueille (si on peut dire) par une pop-up me demandant mon adresse mail en échange de conseils qui peuvent intéresser tout le monde et jouent sur une angoisse diffuse, que les conseils sont rédigés de façon vague (« rapidement ») avec des sujets racoleurs, cela sent plus le « content farm » et le SEO que le blog médical.
    Pour moi, ça fait déjà sonner un certain nombre d’alertes internes… Y-aurait-il plus de com que de contenu ?
    Après enquête rapide, il semble que j’ai tort : il ne semble pas y avoir d’usurpation d’identité, le nom correspond à une classée à l’ECN 2011, y’a beaucoup de vidéos publiques…
    Mais ça ne fait pas remonter l’indice de confiance spontané.
    Donc le débat va dévier sur Internet, la pire et la meilleure des choses : tout le monde peut y écrire ce qu’il veut, y compris des conseils dangereux.. Mais tout le monde peut aussi réagir et corriger.
    Est-ce une régression vers la loi de la jungle? Une espèce de « Darwin Award » ? Seuls ceux qui sauront lire les bons blogs survivront ?
    Personnellement, je ne crois pas que le tableau soit aussi noir. Mais on peut en débattre.

  7. Alice dit :

    J’ai partagé ton article sur FB, avec un peu de chance certains le liront et comprendront qu’il faut rester critique face à ce qu’on trouve sur le net.
    Merci.
    Alice, une des 3 vues à une certaine irl 😉

  8. Doc du froid dit :

    J avais deja apercu son blog et etais partie en courant…
    Je pense qu elle n est ni interne ni medecin, c est une vaste fumisterie.

  9. Al dit :

    Je ne suis pas (du tout) médecin, je ne peux donc pas vraiment me rendre compte. Mais si vraiment ça entraine une mise en danger de la vie d’autrui, un rappel à l’ordre officiel pourrait encourager l’auteure à ajouter des avertissements au début des articles concernés.

    https://www.internet-signalement.gouv.fr

    Avec néanmoins les restrictions :
    «Il doit s’agir d’un contenu ou d’un comportement illicite, c’est-à-dire qu’il doit être interdit et puni par une loi française. Les contenus ou comportements que vous jugez simplement immoraux ou nuisibles n’ont pas à nous être signalés. »
    Et :
    «Avertissement relatif à la dénonciation mensongère :
    [… c’est grave, et] fera systématiquement l’objet de poursuites judiciaires. »
    https://www.internet-signalement.gouv.fr/PortailWeb/planets/Faq.action

    N’ayant pas les compétences pour différencier un «contenu que je juge simplement immoral» et un contenu réellement dangereux, je ne fait rien moi-même. Et évidemment, un simple mail gentil à l’auteure peut éventuellement suffire.

  10. cypher7th dit :

    Merci pour cette alerte salutaire.
    Je mesure votre courroux.

  11. Pascal Charbonnel dit :

    Aucun interne, même très très très mauvais, écrirait des trucs comme cela.
    ‘L »air comprend 20 % d’oxygène et 80 % de CO2″ ou les erreurs sur les veines pulmonaires, ou l’ordre mériterait de l’interdire. Justement, que fait l’ordre ????

  12. Ping : Vase | Jeunes Médecins et Médecin...

  13. Agathe dit :

    Quel dommage que ce site fasse concurrence aux excellentes formations au premiers secours dispensées par la Croix Rouge (pour ne citer qu’elle). Car le recours à Internet est malheureusement de plus en plus courant pour trouver des réponses aux questions médicales que certains se posent (on ne compte plus les nanas qui égrennent une liste de symptomes longs comme le bras sur des forums ou des commentaires d’articles de blog en espérant qu’une bonne âme leur dise si elles sont enceintes ou non … flippant).
    Donc je n’ose pas imaginer combien de personnes iront lire ces conseils gratuitement, au lieu de payer pour une formation en conditions semi-réelles auprès de personnels qualifiés. Et étant donné qu’il y a beaucoup de jargon, ces conseils seront en plus très mal compris par le commun des mortels en mal de jugeote.

  14. NIMBEX dit :

    la vrai question n’est elle pas:

    faut il lire les blogs médicaux?

    (cette question peut être lu comme une toute petite provocation mais c’est une vrai question de fond)

    • docadrenaline dit :

      Non et surtout pas le mien.
      Cependant vu comme je régule mal et comme je prends mal en charge mes patients (ce qui n’est pas étonnant au regard de mon absence de formation) [non Dark ça n’a rien à voir avec toi], écrire est encore une des activités que j’exerce le mieux, où en tous cas où mon incompétence a les conséquences les moins graves.

      • NIMBEX dit :

        lDans la religion chrétienne, la flagellation est un symbole fort, car cette torture fut utilisée par les Romains sur Jésus-Christ avant sa crucifixion. C’est pour cette raison que des groupes de Flagellants se forment au Moyen Âge. Allant de ville en ville, ils s’autoflagellent avec des disciplines pour faire pénitence, en s’unissant de cœur et en esprit à la Passion de Jésus pour qu’Il leur permette, par ces souffrances semblables aux siennes, d’expier leurs péchés. Dans les relations BDSM ou érotiques, la flagellation est un fort symbole de domination pour celui qui l’exécute. Elle est presque toujours pratiquée de façon légère, de manière à ne pas blesser gravement le partenaire qui reçoit les coups. La flagellation débute lorsque le partenaire dominant distribue les coups au partenaire dominé stimulant ainsi les endorphines du corps en réponse à la douleur [réf. nécessaire].
        Le partenaire flagellé tient le rôle de soumis. Il offre les parties de son corps que lui « réclame » son « maître ». L’excitation sexuelle associée à la situation met en jeu l’exhibitionnisme, le voyeurisme, le fétichisme et le sadomasochisme. La stimulation physique judicieusement dosée de certaines zones (seins (avec précaution), fesses, périnée, sexe, etc.) peut conduire certaines personnes à l’orgasme. Cependant, les parties vulnérables du corps telles que l’abdomen, les reins, et le visage sont strictement à éviter. Une flagellation intense peut laisser quelques traces mais ne coupe typiquement pas ou ne laisse aucune marque permanente.
        Parfois la personne soumise peut être attachée (menottes, bondage, et quelquefois sur du mobilier très spécial (cheval d’arçon, croix de saint André, etc., sachant que l’ambiance fait souvent partie intégrante de la « cérémonie »). Voir également paraphilie.

        ref :http://fr.wikipedia.org

      • docadrenaline dit :

        Mouahahahaha ! Oh oui fouette moi 😉
        Enfin quoi que.
        Si ça t’embête pas c’est pas ce qui m’amuse le +.
        J’ai juste réfléchi à ce que tu m’as dit récemment … + 1 souci screugneugneu sur 1 dossier.
        Mais ici la flagellation n’était que simulée et cynique.
        Du reste, ne se prend on pas suffisamment de tirs (dont ceux non motivés raisonnablement) de la part des autres ? (Oui j’ai débriefé les externes ce matin).
        Vivent les amines et les curares 🙂

  15. Ludivine avait fait parler d’elle il y a deux ans avec un article sur les médicaments du suicide. J’ai eu la surprise de la rencontrer à une réunion (journée) du Formindep. Quelle étrange consoeur.

  16. Adrien dit :

    Dans la liste des blogs qu’elle apprécie, il y a celui de Sylvie Simon. Sylvie Simon, c’est une journaliste/auteur qui consacre l’essentiel de ses écrits à des théories du complot sur le système médical en place, sur les dangers de tels substance chimiques ou sur la supériorité des médecines alternatives. Elle est clairement dans le mouvement new age en opposition totale à l’evidence based medicine.
    En survolant rapidement les sujets du blog « l’ordonnance ou la vie », j’ai l’impression qu’elle est légèrement dans la même mouvance (très libertaire sur les questions de santé, en opposition au système établi), d’où certaines approximations… Les commentaires en fin d’articles laissent aussi penser qu’elle s’adresse à un lectorat très particulier.

  17. Aude dit :

    Ça ne peut pas carrément tomber sous le coup de l’exercice illégale de la médecine ces conneries complotisto-approximatives?

    • Adrien dit :

      Il y a des tonnes d’ouvrage du même acabit, des milliers de « thérapeutes » qui tiennent le même discours (sinon des journalistes ou des politiques), on les retrouve même dans les journaux et à la TV/radio…
      Récemment j’ai lu dans un livre qui s’adresse au grand public (http://www.amazon.fr/dp/2226133240) que le purpura était dû à une perte de la joie de vivre ou quelque chose dans le genre. Pas de notion de purpura fulminans ou de thrombopénie grave, pas de conseil d’urgence. L’auteur n’a aucune formation en santé et il fait son business là dessus sans être inquiété.
      Là, c’est le blog d’une interne en médecine, avec des infos approximatives ou qui ne suivent pas les recommandations… A mon avis, elle a encore moins de chance d’avoir des problèmes.

      • Marie dit :

        Les recommandations officielles sont-elles vraiment fiables ???
        Dans un pays en quasi faillite, où l’état de santé de la population se dégrade principalement pour des raisons économiques et sociales, la qualité des soins ne s’améliore pas alors que le volume des soins continue de croître. Cette situation a un coût humain : des dizaines de milliers de décès évitables et un surplus des dépenses de santé par comparaison avec les autres pays européens, (40 milliards). Ni les responsables politiques, ni les professionnels des soins ni la population ni les malades ne semblent avoir pris conscience de la gravité de cette situation. Lorsque les illusions se dissiperont enfin sur les choix politiques et les pratiques médicales, de profonds changements de l’organisation des soins et de la santé publique apparaîtront nécessaires.
        Cf Pr Claude Béraud

      • medgedelouest dit :

        Marie.
        Difficile de suivre le cours de votre pensée tant elle semble aller là où bon lui semble, mais on ne peut rester sans réagir à votre écrit.
        Les recommandations sont-elles fiables? Elles essaient. Bien sûr parfois elles sont remises en cause mais il faut bien se référer à quelque chose.
        Pour le tableau alarmiste sur la santé qui se dégrade et les milliers de morts soyons sérieux, l’espérance de vie ne cesse de croître, les techniques médicales ne cessent de s’améliorer et la France s’en sort vraiment bien.
        Bien sur il y a des erreurs médicales, bien sûr il y a des scandales de temps en temps mais vraiment globalement nous sommes bien soignés.
        Ca coûte cher, oui, mais il faut savoir ce que l’on veut. Soigner par les plantes, les sangsues et les saignées coûte moins cher mais devant un infarctus mieux vaut une prise en charge par le SMUR et une coronarographie par un cardiologue. Aussi couteuse soit la prise en charge.

      • Marie dit :

        Je ne parle pas des cas d’urgences, bien sûr.
        Je vous rassure, je pensais exactement comme vous, il y a quelques temps…

        Les recommandations officielles ne sont pas toujours fiables mais vous, médecins, n’avez pas le choix, vous êtes plus ou moins obligés de les suivre. Vous êtes formatés que vous le vouliez ou non.
        En France, l’accent est mis sur le curatif (pour chaque bobo, un médicament) et non sur le préventif. C’est comme ça.
        Hippocrate « ton aliment est ton premier médicament ».

        Oui, l’espérance de vie ne cesse de croître mais dans quelles conditions et quelle qualité de vie ?

        « Dans les années 70, les livres, les articles de presse dénonçaient une médecine qui peu à peu se déshumanisait, tandis que les industriels commercialisaient de nouvelles thérapeutiques ou des techniques d’exploration diagnostique, sans même que l’Etat les oblige à vérifier leur efficacité et leurs risques. Dans une société alors animée par le désir de consommer et fascinée par les progrès de la médecine, ni les médecins, ni les patients n’entendirent les critiques faites à un modèle biomédical qui leur semblait capable de prévenir, guérir, ou stabiliser de nombreuses maladies autrefois mortelles.
        Et c’est encore le cas aujourd’hui.
        Les morts et les souffrances liées à certains scandales sanitaires (transfusions de sang contaminé, hormone de croissance, prothèses mammaires et de hanche, et surtout des médicaments notamment coxibs, contraceptifs 3ème + 4ème génération, Médiator, antidiabétiques, plus récemment le dosage du cholestérol et les statines inutilement prescrits à des millions de personnes..) apportent la preuve qu’on ne peut pas faire confiance aux décisions gouvernementales, ni aux pratiques médicales. Ces médicaments à l’efficacité incertaine, dont les risques étaient connus des industriels mais dissimulés, expliquent pourquoi les médicaments seraient la 3ème cause de décès après les cancers et les affections cardiovasculaires.
        Mr Cahuzac, ancien conseiller du ministre de la santé de Claude Evin, ne s’est-il pas enrichi grâce aux lobbys pharmaceutiques, en conseillant la prise en charge de statines par la Sécurité Sociale, véritable jackpot pour les industriels ?
        Chaque année sont commercialisés des médicaments, des fausses innovations, parfaitement inutiles, qui sont des copies dérivées des médicaments déjà sur le marché. Vendus habituellement plus chers, ce sont aussi souvent les plus prescrits par les médecins abusés à la fois par les campagnes publicitaires, par les conseils des responsables universitaires et par les visiteurs médicaux.
        Dérive du système de santé français, orienté par les lobbys pharmaceutiques,
        « La face cachée des médicaments » ou pillage de la sécurité sociale sans bénéfice notable pour les patients « Le cancer un fléau qui rapporte » N. Delépine.
        « Guide des 4000 médicaments -utiles, inutiles et dangereux- au service des malades et des praticiens » B. Debré
        « Patients, tout ce qu’on vous cache,. Médecine, mode d’emploi » P. Hordé
        Etc

        Ce sont des croyances, davantage que des logiques rationnelles qui dirigent les comportements des malades et des professionnels de soins. Les patients ont une foi aveugle en la médecine, ne doutent pas, ne savent pas et souvent préfèrent ne pas savoir. Ils sont asservis aux professionnels de soins auxquels ils font habituellement confiance. Perdant leur sens critique, ils cèdent à toutes les assertions publicitaires exerçant sur les médecins une forte pression pour obtenir des examens complémentaires et des médicaments. Les citoyens se représentent la médecine comme la source principale de santé à laquelle seuls les professionnels de santé peuvent donner accès. Ce système dominant de pensée est une grande et dangereuse illusion.
        La santé et notamment l’espérance de vie dépendent un peu de facteurs génétiques, principalement de nos comportements et de nos environnements économiques et socio-culturels, très peu de la médecine et des médecins. » (Réf. Pr C. Béraud)

        Vous comprendrez que le blog de Ludivine soit une bouffée d’oxygène pour certains.
        Il est difficile de changer les mentalités et les comportements ancrés depuis des décennies.

        Faites-moi plaisir et lisez au moins le rapport du Pr Claude Béraud.

  18. PIU dit :

    Trop bizarre la fille, son blog, on dirait une page de pub en maquillé.
    Vous n’avez jamais reçu vous un message via twitter par une organisation qui veut recruter des médecins pour donner des conseils en ligne???
    J’avais été outrée par cette offre, qui m’invitait à les rejoindre.
    Faire des consultations par internet, quelle erreur…
    En parcourant son blog, et son offre d’envoi gratuit des « 5 conseils des choses à éviter quand vous consultez un médecin », j’avais l’impression d’être du côté obscur de la force médicale.
    Ca me fait peur, en fait. Et pourtant j’en écris des atrocités.

    • Marie dit :

      Et vous avez confiance en l’efficacité et la sécurité des techniques médicales et en la nécessité de suivre, aveuglément, les recommandations des professionnels de soins, des médias et des institutions officielles malgré les récentes contestations de l’utilité de certains programmes de prévention et de dépistage comme à la critique solidement argumentée de la prescription de nombreux médicaments ? (Statines, vaccins contre le papillomavirus, dépistage d’Altzheimer, du cancer du sein).

      « Refuser de s’illusionner mais accepter l’incertitude et douter de l’utilité des prescriptions »
      Pr Claude Béraud (Chef de Clinique en cardiologie, professeur en gastroentérologie et d’hépatologie) dénonce les dérives d’une santé publique influencée par les intérêts économiques et il n’est pas le seul.

      Des scientifiques indépendants sont nombreux à nous dire la vérité mais nous ne les écoutons pas. Dans notre pays, les lobbys sont trop puissants.
      Nicole Delépine : Le cancer, un fléau qui rapporte ; La face cachée des médicaments.
      Frédéric Saldmann : Le grand ménage, tout ce qu’il faut éliminer pour être en bonne santé….Michael Polan : Nutrition, mensonges et propagandes ; Jean Seignalet : l’alimentation ou la troisième médecine… Thierry Herthogue : Le régime Hormone… Thierry Souccar : Lait, mensonges et propagandes ; Le mythe de l’ostéoporose……

      « EST-CE LA FIN DES ILLUSIONS MEDICALES ?

      Les Français commenceraient-ils enfin à douter de la rationalité et de l’utilité pour les malades des décisions gouvernementales et des pratiques médicales ?
      Ouvrez donc les yeux et documentez-vous.

      Trop bizarre, cette pensée unique.

      (je ne parle pas des cas d’urgences)

  19. Ping : Polémique à propos de mon blog

  20. floriali dit :

    Je lis son blog régulièrement par pour tellement pour l’aspect technique ou physiopathologique, je ne suis pas médecin. J’aime son approche de la médecine. Je peux comprendre que vous soyez heurter par certaines choses expliquées avec insuffisamment de rigueur surtout quand ça concerne votre spécialité; mais est-ce une raison pour l’assassiner ? Soyons constructifs.

  21. jean baptiste dit :

    J’aime bien la réponse de Ludivine, cela tranche avec le conformisme du milieu médical, dont la formation permanente est assurée par les labo pharmaceutiques. On a des exemples des conséquences…….

    • medgedelouest dit :

      Que signifie le « conformisme médical »? Et la formation par les labos pharmaceutiques je connais pas…………..

    • babydoc dit :

      Disons plutôt que cela tranche avec la vérité scientifique dans son ensemble. Un article dont le contenu est erroné et qui peut potentiellement devenir dangereux ne doit en aucun cas être loué.

    • Manette à Pied dit :

      Non mais là , je rêve !!! Je suis visiteuse médicale depuis 26 ans , donc bien placée pour en parler . Les médecins sont formés par leurs professeurs de faculté , leurs seniors , leurs chefs de service , leurs maîtres de stage , puis en Formation Médicale Continue par des médecins spécialistes . Le rôle du VM est de présenter une gamme de médicaments , d’expliquer entre autres comment ils fonctionnent , et de mettre à la disposition des médecins des documents rédigés par d’éminents confrères , et d’organiser des sessions de formation , en soirée ou en week-end . Contrairement à ce que croient certains , le contenu des conférences n’est absolument pas sous contrôle du labo , j’ai suffisamment râlé de financer la promo de concurrents pour pouvoir en attester . Et c’est faire injure aux médecins dans leur ensemble que de penser qu’ils pourraient faire passer le bon relationnel qu’ils ont avec les VM AVANT l’intérêt de leurs patients . Alors la tarte à la crème du vilain médecin inféodé aux labos et du bon médecin qui récite son « PRESCRIRE » tous les matins ….
      Pardon , j’ai un peu dévié du sujet initial , mais ça me démangeait depuis un bon moment , et sans forfanterie je peux me targuer d’avoir aidé pas mal d’internes et de médecins installés à actualiser leurs connaissances en anatomie et en physiopathologie , ne serait-ce que par les différents ouvrages que j’ai pu leur remettre .

      • BORNET dit :

        Vous devriez vous relire attentivement car vous nous prouvez encore une fois l’influence des labos sur les médecins. Je suppose que depuis 26 ans vous n’avez plus le recul pour vous en rendre compte.
        Je vous lis: « de mettre à la disposition des médecins des documents rédigés par d’éminents confrères ». D’éminents confrères qui reçoivent de substantiels émoluments tout à fait mérités, et pour cause…
        Je vous lis: « j’ai suffisamment râlé de financer la promo de concurrents pour pouvoir en attester ». C’est donc que certaines stratégies de votre employeur vous échappait. Y en aurait-il d’autres ?
        Je vous lis: « sans forfanterie je peux me targuer d’avoir aidé pas mal d’internes et de médecins installés à actualiser leurs connaissances en anatomie et en physiopathologie , ne serait-ce que par les différents ouvrages que j’ai pu leur remettre ». Des ouvrages que vous avez personnellement sélectionné grâce à vos compétences en ces domaines.
        Comment ne pas douter… Les stratégies mercantiles sont tellement efficaces et rodées que la plus part des acteurs les subissent sans atteinte à leur intégrité et en toute bonne foi. Mais ce mal est généralisé dans notre société. Le consommateur n’est plus le client du producteur et cela au profit des actionnaires. Lorsqu’il y a conflit entre les intérêts des consommateurs et ceux des actionnaires, lesquels sont servis en priorité ?
        Lorsqu’un individu investit dans un labo son intérêt n’est-il pas que les gens soient malade ?
        Nous ne sommes pas face à des problèmes de personne mais bien face des erreurs structurelles.

      • jean baptiste dit :

        Oui c’est vendu….vous refilez combien de molécules qui ne servent à rien ? Les labos se délocalisent parce qu’il n’ont rien de nouveau à proposer. Quand ca fait pas de mal, ca va ( sauf pour la Sécu), mais quand il y’a des morts !…….

      • Marie dit :

        Je ne pense pas que vous soyez bien placée pour en parler car vous êtes à l’intérieur du système, et on ne vous dit pas tout.

        Les morts et les souffrances liées : à la négation des risques liés aux transfusions sanguines, à la fabrication de l’hormone de croissance, à la mise sur le marché par les industriels, avec la bénédiction des agences gouvernementales et européennes, de dispositifs médicaux : certaines prothèses mammaires et de hanche et surtout de médicaments anti-inflammatoires (coxibs), contraceptifs (de 3è et 4è génération), amaigrissants (mediator, rimonabant) antidiabétiques (glitazones) à l’efficacité incertaine, dont les risques étaient CONNUS des industriels mais dissimulés (expliquant pourquoi les médicaments seraient la 3ème cause de mortalité après les cancers et les affections cardiovasculaires) éclaireront -elles les consciences des responsables politiques et celles des citoyens, susciteront-elles les mesures réglementaires et les améliorations de la délivrance des soins indispensables à la sécurité, à l’efficacité et à la légitimité des prestations médicales ?

        La réponse à ces questions est probablement NON, pour diverses raisons, les principales étant financières, culturelles et économiques.

        Financières :
        Pour les industriels, c’est le profit, seul moteur de leurs activités ; pour les professionnels c’est la croissance de leur niveau de vie qui les conduit à multiplier les actes dont 30% sont superflus et parfois dangereux.

        Psychologiques :
        ce sont des croyances qui dirigent les comportements des malades et des professionnels de soins. Les demandeurs de soins ont une foi aveugle en la médecine, ne doutent pas, ne savent pas et souvent préfèrent ne pas savoir. En fin de compte, ils sont asservis aux professionnels de soins auxquels ils font, encore aujourd’hui, habituellement confiance. Perdant leur sens critique, ils cèdent à toutes les assertions publicitaires véhiculées par les médias, exerçant sur les médecins une forte pression pour obtenir des examens complémentaires et des médicaments.

        Cf Pr Claude Béraud (lisez son billet complet) sur le site lanutrition.fr
        http://www.lanutrition.fr/communaute/opinions/point-de-vue/pr-claude-beraud-est-ce-la-fin-des-illusions-medicales.html

  22. Stéphanie dit :

    J’ai totalement arrêté de la lire quand elle a prôné le jeûne comme un truc formidable alors que le « témoin » disait s’être (logiquement) senti très mal. Elle m’a semblé glisser totalement dans des trucs irrationnels.

    • BORNET dit :

      Mon expérience de la pratique du jeune me permet de comprendre les propos tenus et je l’avoue de comprendre qu’ils soient incompréhensible à celui qui ne la pas vécu. Cela ne relève pas de l’irrationnel mais d’une défaillance de communication. Cependant, le sujet est tellement sensible qu’il est tentant de filtrer l’information et de continuer sa route.

  23. BORNET dit :

    Où est-ce que votre morgue et votre colère trouve leurs sources ?
    Un médecin se doit d’être un conseillé et seulement un conseillé. C’est ce que je retiens de la démarche de « votre jeune consœur ». Je trouve regrettable qu’elle ait à le faire car cela en dit long sur la situation actuelle de l’organisation du corps médical (qui n’est pas le seul à succomber à la facilité). Quant à l’hypothétique dangerosité de ses propos, il me semble plus opportun de se tourner vers celle qui est bien réelle de ceux qui défraie les derniers scandales « médico-labo » et de tout vos collègues qui ont abdiqué pour suivre la souveraineté des labos. Vous n’êtes vraiment plus très crédible et vous favoriser de la sorte ceux-la même que vous décriez comme charlatant.
    Regagnez votre autonomie et nous saurons vous écouter.
    Résister est difficile mais au combien valorisant. La recherche de la vérité nous libère. C’est ce que j’ai perçu dans la démarche de Ludivine. Elle m’anime aussi et je vous souhaite de la vivre à la place de votre colère (pouvons-nous être en colère contre quelqu’un d’autre que soi-même ?)

    • medgedelouest dit :

      En fait, tous les adeptes de Ludivine parlent d’elle comme d’un guide, une inspiration, un gourou. Flippant. Et les refrains sur le complot médico-labo est récurrent.

      • Mais, non il n’y a pas de complot….ARRETEZ DE DELIRER ENFIN!!
        Le médiator, et ses morts, c’est un détail, n’est ce pas?
        Quand à cette jeune Ludivine, Gourou? Finalement vous êtes à court d’argument.

  24. Olive verte dit :

    Bonjour,

    je ne suis pas médecin, patient pr diabète de type 1 depuis + de 30 ans, donc régulièrement en visites médicale et aussi passé 2 fois (renouvellement et mise à jour la seconde) la formation de base de secouriste, avec la protection civile, plus quelques postes il y a longtemps de secourisme dans les manifestations sportives. Une mère avec un pacemaker, mon fils vacciné, moi aussi (euh … ça me fait penser, j’ai les vaccins à renouveler dans mon frigo, faut que je prenne rdv avant la date de péremption, merci de la … piqûre de rappel en parlant des vaccins), Tout ça pour expliquer que je sais apprécier la médecine pour ce qu’elle a à offrir.

    Autant je n’aime pas plus que vous les imprécisions, sur un blog que je lis peu souvent, autant je suis sidéré de votre ton.

    Vous êtes urgentiste, donc plongée dans cette logique là, avec un joli effet entonnoir, enfin c’est ce que je perçois : vous êtes très pointue, vos patients apprécient j’imagine, mais peut être très très focalisée.
    La personne que vous critiquez est interne, qui essaie d’amener une approche plus transversale. En responsabilisant au maximum les patients.

    Démarche, qui si elle était plus partagée, pourrait peut être alléger votre charge de travail.
    Sur le fond, s’exprimer au vu et au su de tous, la démarche est courageuse, et forcément exposée aux risques. Votre attaque, même pas sur son blog, et sans signal donnée à l’auteure, vous donne sûrement bonne conscience, mais je trouve que ça manque de courage.

    Sur les compétences, plus importantes que le courage pour un médecin et surtout pour ses patients : sans du tout opposer les deux approches. J’aurai apprécié, mon corps surtout, que certaines des approches signalées par Ludivine soient plus diffusées il y a une dizaine d’années, période où j’ai eu tout d’un coup tout un tas de symptômes plus ou moins inquiétants, pas vraiment graves (sauf un) mais concomittants et soudains; J’ai mis longtemps à comprendre le lien avec l’alimentation pour moi, hors manifestations allergiques, face à un corps médical (généralistes, spécialistes) qui ne juraient que par la « science », (puis l’EBM quelques années après), ce qui aboutissait en gros à un symptôme = un médoc, soit 5 à 8 pour moi., c’est la fatalité, c’est comme ça vous savez après 20 ans de diabète, etc.
    Avec un des simples (mais contraignant) changements d’alimentation signalé par Ludivine (mais que j’avais découvert bien avant son blog, et pas le végétarisme qu’elle signale, j’aime beaucoup trop la viande), j’ai résolu tous ces symptômes. Qui reviennent en partie quand je me reéssai à l’alimentation d’avant. Je ne veux pas faire de prosélytisme ici, je tairai donc la méthode.
    Mias à l’époque, la lecture d’un tel blog m’aurait soulagé très rapidement, au lieu d’attendre le jeu essai/erreur de vos collègues, « je vous donne ce médoc », « on voit ce que ça fait », etc.

    Je suis diabétique type 1, elle avait fait un superbe travail de vulgarisation à ce sujet il y a quelques années, en demandant leur avis aussi à des patients sur un forum.
    Approche habituellement peu pratiquée (sauf pour qq maladies comme la polyarthrite par ex), heureusement que des médecins comme elle tentent de changer ça.

    Après, j’espère qu’elle pourra corriger les inexactitudes reprochées, changer des textes, schémas, etc. si besoin, mais … je suis adulte, la majorité des personnes qui lisent aussi, je suis capable de trier des infos. la blogosphère; le net, c’est un réseau, je ne connais pas vraiment de gens qui ne s’arrêtent qu’à une seule info sans faire le tour de la question.

    Bref, votre attitude outrée de « spécialiste » peut peut être aussi empêcher des gens de se prendre en main, avec plusieurs pistes d’infos en général assez responsabilisantes sur un blog comme celui-ci.
    Et je n’ai aucun lien avec son auteur,, j’en suis un lecteur, parfois commentateur, très très épisodique.

    • medgedelouest dit :

      Mon bon monsieur. Et si (supposition) l’auteure de ce billet avait contacté l’auteure du blog en question mais n’avait pas eu de réponse? Hein? Simple supposition. Le reproche fait à cette Ludivine n’est pas ici le fait de demander aux gens de jeûner ou de ne pas manger tel ou tel truc (je me mords les joues) mais de donner des conseils en matière d’urgence erronés. Qu’une zinzin vous demande de faire un régime a base de papaye et camembert ne me regarde pas, qu’elle explique des sottises sur des critères d’appel au 15 est très gênant. Vous dites que vous n’êtes pas idiot et que vous recoupez vos sources, je n’en doute pas. Mais tout le monde n’a pas votre clairvoyance. Voilà.
      PS: j’ai un conflit d’intérêt, j’adore ce blog, et son auteure, ma subjectivité est peut être exagérée.

  25. Olive verte dit :

    PS : vus les autres commentaires, je tiens à préciser que la méthode dont je parlais n’était pas le jeune pour moi, je ne sais pas si ça apporte au débat de citer dans le détail telle ou telle méthode.

  26. Idyllia dit :

    Je ne sais pas quoi dire… Si ce n’est que j’ai connu son blog par D.Dupagne et qu’il m’a plus semblé être un truc de … Comment dire, un ‘faux’ blog… Pas sincère…. Je cherchais le nom du labo qui l’aurait financé…

    Sinon je continue à te lire, tu es bien plus accessible pour moi…

  27. Cad dit :

    Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’au delà de toute vision que l’on peut avoir de la médecine, il y a des principes à ne pas transgresser.

    Que certains veulent croire aux complots, prôner une « médecine plus transversale » (?), « rechercher la vérité »…. soit…. mais il y a des basiques qui ne peuvent être remis en cause :

    -l’anatomie,
    -la physiopathologie,
    -quand on fait un infarctus, la seule chose à faire est d’appeler le 15….toute danse-de-la-pluie-main-droite-en-regard-du-plexus-solaire-en-attendant-la-pleine-lune sera potentiellement fatale.

    Et si Docadrénaline semble en colère, c’est qu’on est une poignée de clampins en blanc, dans de jolis camions sonores et lumineux, à tenter régulièrement de rattraper les inepties que certaines personnes se permettent de crier sur place publique.
    Ce n’est pas tant la colère dirigée contre une personne qu’un cri de rage en repensant à ces patients pour lesquels, pendant quelques minutes de notre vie, on s’est battus pour tenter de prolonger leur existence ; pour ne pas avoir à annoncer à une femme, un mari, des parents, des enfants, que leur époux/femme/fils/maman n’est plus.

    Parfois, une bonne sensibilisation des urgences réelles sauve des vies.
    Toujours, la désinformation tue.

    Et c’est encore plus rageant lorsque cela est véhiculé par un membre du corps médical.

  28. peut_être la consoeur devrait-elle étudier son cours sur les fluides, les notions de résistance etc. Ca aide pour comprendre le fonctionnement du coeur et de ses vaisseaux.

  29. Achile dit :

    Pourquoi n’avoir pas fait la remarque à Ludivine si c’est effectivement le cas?

  30. celine8 dit :

    non, je suis désolée, mais vraiment je ne la sens pas du tout cette interne!! Je ne remets pas en cause ses propres théories sur je-ne-sais-quoi-comme-régime (il faut de tout pour faire le monde et elle fait ce qu’elle veut de son corps), mais je viens de m’apercevoir d’un truc parmi les commentaires en sa faveur suite à sa réponse: parmi ceux qui laissent un lien vers leurs sites (commentaire 14 Maxence et 27 fabienne de avoir un bébé), ces 2 là ont un blog qui ressemble au sien, avec possibilité de recevoir gratuitement des conseils…..vraiment bizarre!! ça sent la démarche sectaire… Enfin, je dis ça, je dis rien…

  31. celine8 dit :

    ohh! j’en ai trouvé d’autres dans d’autres commentaires (apprendre à être parent, bel et bien.net…). Bizarre… (pitié n’y allez pas par curiosité, ça va leur faire des vues!!)

  32. Béné dit :

    Ce qui me gène le plus personnellement, c’est le discrédit que son blog lance sur toute la profession ; la caricature du chirurgien etc.
    Par contre, elle doit avoir un super contact avec les patients, ce qui manque parfois dans notre profession ; cela dit je ne suis pas du tout d’accord avec le contenu de son blog et ses articles qui ne reposent sur rien de scientifique.
    Et effectivement avant d’écrire un article sur l’OAP, ça prend pas beaucoup de temps d’ouvrir un bouquin et de vérifier…

  33. Moineau dit :

    « (…) ma consœur souhaitait ne pas surcharger inutilement de travail les centres 15 et les services d’urgences, ce qui est louable de sa part » Son blog me semble effectivement empreint de bonne volonté, mais me laisse toujours un certain malaise ; peut-être en partie lié au manque de sources (j’ai appris pendant mes études à sourcer tout ce que j’écrivais, même si je ne le mets pas en pratique moi-même sur mon blog ou très peu – mais je ne suis pas professionnel de santé). J’ai été un jour dans la situation d’appeler le 15 « pour rien » : mon bébé qui avait environ 2 mois hurlait de douleur sans que j’arrive à l’apaiser, et même si j’étais à peu près sûre qu’il n’y avait rien de grave derrière (=rien de vital), j’avais besoin d’une intervention extérieure. Je l’aurais amené chez le médecin s’il ne s’était agi d’un jour férié. Pendant que j’étais en communication avec le médecin régulateur, mon fils s’est calmé (la magie du téléphone ?) : je me suis sentie bête, mais on m’a quand même proposé de m’envoyer un médecin un peu plus tard. J’ai hésité, j’ai dit que j’hésitais à le faire venir « pour rien », et là la personne au bout du fil a eu ces mots formidable : « il ne viendra pas pour rien car même s’il n’y a pas d’acte médical à effectuer, il vous aura rassurée et vous en avez besoin ». Ces paroles m’ont fait un bien fou, tout comme celles du médecin de garde qui s’est présenté un peu plus tard « vous avez l’impression qu’il a mal quelque part ? – ben , au ventre, enfin je sais pas en fait, c’est juste une sentiment… – faites-vous confiance, vous êtes sa mère, vous SAVEZ ». Son examen a conclu à des douleurs liées à l’évacuation des gaz intestinaux.
    Je sais qu’il vaut mieux aller voir le médecin pour un petit rien que ne pas aller le voir et risquer de manquer un gros quelque chose. Merci à vous de rappeler cela.

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