Futur proche

Vous allez installer un système pour sécuriser votre piscine.

Un beau matin de printemps. Le soleil faisait la gueule depuis quelques jours, semaines même, les nuages succédaient aux nuages, cumulo-nimbus, strato-cumulus, ciel de traîne. Et puis tout d’un coup, en fin de nuit, les nuages avaient pris la poudre d’escampette, et la verdure abondamment arrosée par des litres et des litres de pluie des semaines durant avait enfin trouvé de quoi photosynthétiser. Du soleil. Une belle journée de printemps qui s’annonce.

C’est la fin de matinée. Départ réflexe. Quelques mots ont suffi à l’ARM (auxiliaire de régulation médicale) pour déclencher SMUR et pompiers.

Ding-dong.

«Départ réflexe équipe n, VL, BourgadeCharmante, 13 ans, noyade».

Nous sautons dans la VL qui démarre au quart de tour. L’ambulancier connait parfaitement l’itinéraire, sait lequel choisir en fonction de l’heure et de la circulation attendue, le GPS dans lequel je rentre l’adresse ne lui sert qu’à éviter tout doute quant à la rue. Les pneus du véhicule blanc et bleu bouffent la route, explosant le record du monde de délai pour cet itinéraire. Par radio, la régul nous précise qu’à priori l’enfant est en arrêt, chouette alors on était partis dans cette idée mais on aurait pas craché sur une bonne surprise.

Dans l’arrêt, en SMUR, le tube c’est «ma» tache sur le plan technique. Pas moi qui masse, pas moi qui perfuse, pas moi qui prépare l’adré, en général. Mais le tube c’est moi. Or, dans l’arrêt «commun» de l’adulte, certes il faut le tube, mais bon c’est pas ça qui prime avant tout le reste. Au final je dois et je le mets aussi vite et dans des conditions confort / pression similaires, mais bon, le tube dans l’arrêt simplex de l’adulte, c’est devenu comme de se brosser les cheveux le matin. Parfois, y’a des nœuds, c’est pas si simple. Parfois. En règle générale, en 2 coups de cuillère à pot, c’est fait. Sans interrompre le massage.

Dans l’arrêt sur noyade, toute population noyée confondue, déjà, ça devient un peu plus le seul espoir, le tube. Dans l’arrêt commun de l’enfant aussi, parce que chez l’enfant les causes cardiaques d’arrêt sont rares, comparé à l’adulte. Alors dans l’arrêt de l’enfant sur noyade, vous imaginez.

On roule. J’ai appris mes cours comme une bonne fifille, mais la taille des sondes et tout, c’est quand j’ai déjà eu l’occasion de vérifier dans mes tusts en mode «oh lala merde il va falloir assurer pour ce patient» que ça s’inscrit définitivement. 13 ans, j’ai déjà fait, j’ai déjà checké, je sais. J’ai pas eu besoin de faire 12 fois, j’ai pas besoin que ça se soit produit la veille, je sais. Néanmoins, pendant qu’on roule, je checke. Sur mon téléphone, dans mes tusts. Taille de la lame du laryngo, taille de la sonde, repère aux arcades dentaires pour fixer la sonde, etc etc. C’est bon. C’est comme je m’en souvenais.

On arrive. On descend de la VL. Les pompiers se garent et descendent du VSAB en même temps. Alors que je me précipite en direction du portail, le chef d’agrès tente de me freiner en me disant qu’à ce qu’il aurait entendu dans sa radio, le gosse irait bien. Je rétorque qu’à ma connaissance il est en arrêt. Je franchis le portail, suivie de l’équipe SMUR et de celle des pompiers, tous chargés de matériel.

J’ouvre la porte. Je vois. Je me retourne et dit à mon ambulancier : «Renfort pédiatrique».

Théo est sur la table, un homme en train de le masser, un homme qui sait masser visiblement, et qui sait masser de façon adaptée à son âge.

13 mois.

13 mois de petit gabarit en plus. Couche trempée. Lèvres et extrémités franchement cyanosées.

Je me place à la tête. Adresse à tous mes co-équipiers les instructions nécessaires, me saisissant de l’ambu pédiatrique, le branchant sur l’O2 des pompiers, ventilant Théo.

L’un masse. L’autre tente de trouver une voie veineuse. Un autre prépare l’adré selon la dilution pédiatrique que je lui détaille. Un va chercher la valisette «KT intra-osseux» dans la VL, pour que je l’aie à portée de mains quand je me serais dégagée de «ma» première tâche, au cas où la tentative de trouver une voie veineuse périphérique échoue. Il lui faut également prendre le respi et commencer à y brancher le circuit pédiatrique, ça me fera gagner du temps. Un autre me tend le matos pour l’intubation, dont je connais avec certitude les tailles, pour avoir préparé le même matos, une fois y’a longtemps, pour un enfant de même gabarit que je n’avais heureusement pas eu à intuber, mais pour lequel j’avais tout à portée de mains, au cas où. Un autre branche et prépare l’aspi, comme indiqué aussi, et la dispose à ma droite.

On s’en fait un monde, nous autres habitués à l’adulte, mais c’est parce qu’on en a pas l’habitude et que l’enfance rajoute un enjeu évident. Les enfants sont méga-faciles à intuber. Laryngo, aspiration, glotte parfaitement visualisée, je place la sonde en prenant garde de ne pas trop la pousser, m’arrêtant donc une fois le repère noir juste derrière la glotte. Gonfle le ballonnet. Maintient fermement la sonde. Aspire du jus dans la sonde. Branche l’ambu. Ventile. Fais suspendre le massage juste histoire de savoir si elle n’est pas sélective, le stétho sur le thorax de Théo. La capno est en place.

L’intubation est sélective, probablement pas de beaucoup, mais malheureusement je n’ai poussé la sonde qu’à la limite du repère-derrière-la-glotte, je fais le choix de ne plus la bouger pour l’instant. Je la sécurise en la fixant fermement. Faudra juste que j’adapte la ventilation. La capno est pourrie, les pupilles étaient pleins phares, le pronostic est sombre, l’espoir d’une reprise d’activité cardiaque infime, celui d’un réveil en cas de reprise … infinitésimal.

L’adré est prête, mais pas moyen de choper une veine. J’indique à un membre de l’équipe comment il doit ventiler à l’ambu, ma main au-dessus de la sienne, lui imprimant ce geste qu’il connait mais qu’il me remercie d’un regard de lui confirmer. Me dirige vers les jambes de Théo. Je me saisis du matériel pour poser un KT intra-osseux. Désinfecte sommairement la zone de la jambe où je vais tenter de le placer. Sommairement parce que dans le pire des cas des litres d’antibiotiques corrigeront une imperfection dans l’aseptie, mais soigneusement quand même, sans perdre de temps. Je tente. La petite perceuse fait son bruit. Je checke. Le cathé n’est pas dedans, pas solidement ancré dans l’os, je le savais pour ne pas l’avoir senti dans mes mains. Je le retire. Monte un autre cathé sur la perceuse, applique encore de la bétadine.

Le réanimateur pédiatrique entre dans la pièce accompagné de la puéricultrice.

Ma perceuse et mes compresses bétadinées à la main, je lui résume la situation en quelques mots, et l’invite à placer ce maudit KT. Il tente. Échoue. Se saisit d’un cathé plus grand, théoriquement réservé à l’adulte, m’expliquant que les deux précédents sont trop courts pour les petites jambes potelées de Théo.

Cette fois-ci, il est dedans. La perf et l’adré sont branchés. Le pédiatre donne quelques instructions supplémentaires, à ma demande checke en de rapides secondes si y’a pas moyen d’obtenir une intubation non selective, mais constate la même chose que moi. La retirer de quelques millimètres extuberait. Me rassure quant au fait que c’est pas grave. Acquiesce à ma proposition d’aller voir «la famille», pour expliquer et pour connaitre les circonstances.

«La famille», c’est la marraine de Théo. C’est la meilleure amie de la maman, depuis plus de 15 ans. Comme pour Petit Caillou, dont la marraine est ma meilleure amie. Théo ne sait pas encore marcher, est un enfant plutôt débonnaire et très souriant. En ce beau jour de printemps, il passait la journée chez sa marraine qui l’aime tant. Jouait dans l’herbe tandis qu’elle taillait ses rosiers. Il était assis, n’étendant pas son domaine de jeu au-delà d’un périmètre très restreint, spontanément, tout occupé qu’il était à faire la conversation à deux peluches, sous les yeux attendris de sa marraine.

Elle est partie chercher un sécateur avec un grand manche, pour atteindre la branche trop haute d’un des rosiers. Juste à côté, dans l’abri de jardin. Juste le temps de remettre la main sur ce sécateur. Quand elle est ressortie, elle l’a cherché. A fait le tour du jardin, en l’appelant. L’a trouvé en quelques minutes. A fait le 15. Son voisin avec lequel elle s’entend bien, alerté par ses hurlements, est venu l’aider. C’est lui qui a fait le massage cardiaque en attendant notre arrivée.

Théo, en quelques dizaines de secondes, avait franchi 30 mètres à quatre pattes. Silencieusement, il avait escaladé l’échelle pourtant raide, lui qui n’était pas connu pour savoir gravir la moindre marche de quoi que ce soit, si débonnaire qu’il était jusque-là. Sans un bruit, il avait plongé dans l’eau, encore saumâtre après un hiver sans traitement, de la piscine de sa marraine.

J’ai expliqué à la marraine de Théo ainsi qu’au voisin qui avait débuté la réanimation, que tout était entrepris pour tenter de refaire partir le petit cœur de l’enfant.

Suis retournée dans la pièce. En accord avec le pédiatre, j’ai réglé mon respi, dont le circuit était déjà prêt, pour ventiler le petit poumon. Énonçant à voix haute les réglages, pour qu’ils soient corrigés éventuellement par mon confrère. Pas besoin, mes souvenirs étaient bons. Le genre de satisfaction qui vous fait une belle jambe, croyez-moi.

Un pompier est entré nous annonçant l’arrivée des parents. D’un commun accord, je me suis chargée d’aller les voir pendant que le pédiatre poursuivait la prise en charge. Ils ont compris sans comprendre. Théo est un battant. Leur certitude, dans le désespoir.

Je suis retournée auprès de l’équipe multiple s’affairant toujours. Le cœur de Théo s’est mis à battre. J’ai rapidement appelé la régulation pour que son arrivée dans un service de réanimation pédiatrique soit organisée. J’ai détaillé à chacun les éléments inhérents à la partie «technique» de l’évacuation et du brancardage, toujours attentive à d’éventuelles précisions de mon confrère pédiatre.

Pendant que le petit corps accompagné d’une multitude d’appareils et d’autant d’équipiers se dirigeait vers le VSAB, je suis allée expliquer aux parents, mais aussi à la marraine, où on en était. La reprise d’une activité cardiaque, certes petite victoire, mais possiblement transitoire. Le risque que le cœur se ré-arrête et que rien ni personne ne parvienne à le refaire battre encore. Le pronostic incalculable sur le plan neurologique et donc la survie, mais probablement très noir. La destination.

Nous avons fait route ensemble, dans ce VSAB, Théo avait autour de lui 2 médecins, 2 infirmiers, et un étudiant en médecine. Nous sommes arrivés en réa.

À peine en étions nous sortis que son cœur s’est ralenti, suffisamment pour nécessiter à nouveau un massage cardiaque. Il est reparti, à nouveau.

Et puis un peu plus tard, il s’est arrêté, définitivement, malgré toutes les manœuvres de réanimation.

Théo est mort.

Ni proche ni lointain, il n’a plus de futur. Ses parents et sa marraine n’en ont guère plus. Tout s’est arrêté un jour de printemps, ensoleillé.

Alors dans un futur proche, avant que l’été n’arrive, vous allez faire installer un système pour sécuriser votre piscine. Quelle que soit votre vigilance. Quel qu’en soit le coût. Quel qu’en soit le désagrément esthétique.

Peu importe les inconvénients. M’en fous. Peu importe le fait que les équipes de secours soient rompues à la réanimation. Peu importe le fait que vous-même, vous sachiez parfaitement conduire la réanimation cardiopulmonaire de base et toutes ses variantes selon l’âge, ce qui pour sûr me parait indispensable dès lors qu’on a une piscine.

Quand bien même vous n’avez pas d’enfant, les détestez, et n’avez pas l’intention d’en avoir ni même d’en côtoyer. Quand bien même personne dans votre entourage n’en ait. Quand bien même ces équipements sont obligatoires.

Si ce n’est pas votre enfant, la prunelle de vos yeux, cela pourrait être un cambrioleur nocturne quinquagénaire. Votre conscience alors ne sera qu’à peine moins flinguée. Les piscines sont à mes yeux de qui-adore-la-flotte des lieux de joie, pas de mort.

Si ce n’est pas déjà fait, vous allez équiper votre piscine d’un système de sécurité. Vérifier qu’il fonctionne pour ceux installés anciennement. 

Parce qu’il n’existe AUCUN argument valable pour ne pas le faire.

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15 commentaires pour Futur proche

  1. SoleilDeMarseille dit :

    Bonjour.
    Des piscines avec alarmes, débranchée, j’en vois plein, partout.
    La seule sécurité que j’ai trouvé fiable: entourer complètement le lieu par barrière, genre 1,80m de haut avec une serrure dont la clef peut être perchée loin des petites mains. Un truc en bois, avec les arbres ou des plantes grimpantes c’est joli, bien plus que la  » barrière  » de 50 cm totalement inefficace. Mais je reste convaincue que la seule sécurité reste la vigilance. La piscine c’est comme la voiture:pas une obligation mais toujours une responsabilité.

  2. zigmund dit :

    ne pas avoir de piscine c’est bien aussi
    j’avais des amis instits qui en avaient une (à l’époque on ne sécurisait pas mais le chien hurlait dès que les gamins se baignaient ) et chaque mercredi ou WE c’était le flip intégral car tous les gamins du lotissement venaient faire un plongeon et les copains instits se retrouvaient avec une demi douzaine de gosses à surveiller. il n’y a pas eu d’accident mais qd ils ont déménagé ils ont dit « no piscine  »
    ton histoire est terrifiante mais c’est bien de rappeler à quel point c’est dangereux
    nous venons d’avoir nos 2 petits enfants pendant 2 jours à la maison (qui est située pres d’une rivière (infestée de crocodiles avons nous dit pour qu’ils n’approchent pas) et ce furent 2 jours épuisants de surveillance et d’angoisse
    je ne me souviens pas m’être autant angoissé pour mes propres enfants

  3. Anne dit :

    Pas de piscine… Mais des parents de copains qui en ont. J’aime pas… La piscine municipal nous suffit amplement !

  4. xav dit :

    J’ai utilisé mes gardes à l’hosto pour payer ces barrières moches et hors de prix. Avoir régulé une noyade chez un gosse de 5 ans (avec son jumeau au téléphone pendant que la mère hurlait derrière) m’a vaccinée.

  5. Kez dit :

    Aujourd’hui à Dubaï, congrès de médecine d’urgence, présentation sur la noyade. Take home message: meilleur traitement c’est la prévention et la protection (pour les ados). Avec des stats donnant froid dans le dos concernant les secours quand l’enfant est jeune et en arrêt.

    J’ai décidé de donner des cours de natation à ma fille de 4 ans.

  6. chwing dit :

    j’aime toujours autant vos articles, surtout quand il s’agit de prévention!! Pour l’avoir vécu personnellement dans la famille éloigné (récupéré mais « légume » aujourd’hui on ne le répétera jamais assez!!!

  7. Matheod dit :

    « Des piscines avec alarmes, débranchée, j’en vois plein, partout. »
    C’est peut être car ce système n’est pas fonctionnel ?
    Personnellement, l’alarme qu’on avait acheté sonnait en permanence.
    Vous connaissez l’histoire de Pierre et le Loup.

  8. asadoc dit :

    Quand mon frère était petit, il avait participé à un test sur les barrières de piscine, qui n’ont pas trop changé depuis l’époque, avec une floppée d’autres gamins ; AUCUNE, je dis bien aucune, des barrières même la « super-infranchissable-certifiée » ne l’avait arrêté ; alors je plussoie le premier commentaire, et pour moi rien de mieux qu’une bulle (qui en plus réchauffe l’eau) avec des portes fermant à clé !
    Merci pour ton post 🙂

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  10. pourquoisecompliquerlavie dit :

    Pas de piscine.
    Comme ça en plus, ça ne pourrit ni les vacances ni les week ends à faire un ménage supplémentaire.
    Et on peut passer de bonnes vacances sans piscine : un jet d’eau c’est autrement plus marrant pour rafraichir …

  11. Docloulou dit :

    C’est le printemps, premier rayon de soleil. C’est mercredi la journée des enfants. Le petit dernier de 5 ans joue au ballon. Qui roule. Roule dans la piscine.
    Grosse réa où tu donnes toutes tes tripes. Sans succès.
    J’ai vécu la même histoire, en te lisant, j’ai revécu mon histoire. ça fait mal.
    Le côté ironique de l’histoire : (gros) coup de vent les jours précédents, la barrière entourant la piscine à cédé. Le papa prévoyant avait déjà acheté une alarme, elle attendait sagement dans le garage.
    Avec ma femme lors de l’achat de notre maison, on a d’emblée rejeté celles qui avait un point d’eau/piscine/mare/rivière…

  12. Doc du froid dit :

    A 13 mois ils savent aussi sortir du lit a barriere, monter sur le rebord de la fenetre et en tomber sur l asphalte.6 mois de rea neuro. Du vecu recent pour un patient.
    Des enfants noyes dans la piscine j en connais chez 4 amis, il suffit effectivement de quelques secondes…
    J ai achete pour les miens une piscine surelevee avec la barriere a retirer et j ai surpris mon fils de 2 ans et demi portant seul cette immense barriere pour l approcher de l eau.Effectivement vigilance maniaque est a mon avis la meilleure prevention…

  13. daishali dit :

    Maman d un petit garcon de 9 mois, cette histoire m a bouleversee. Ayant ete formee aux premiers secours, j ai exige que la nourrisse soit formee elle aussi (la ou je vis ce n est pas obligatoire). Elle a bien retenu la lecon, elle adore mon fils, a toujours ete geniale, mais ce qu elle aura retenu de la formation c est: on ne quitte pas des yeux un enfant en bas age. Meme si elle l amene dans une pataugeoire, je sais qu elle passera une heure a cote de lui, qu il sache se tenir assis, debout, qu il soit entoure de gamis et de parents, avec bouee et tout.
    Les barrieres oui, mais la prevention, la formation et l attention surtout!

  14. top ce blog! j’aime ta façon d’écrire… viens voir mon blog à l’occasion ! Sam

  15. Sesame dit :

    Quelle histoire touchante, et si triste… la sécurité des piscine et des plages autour n’est pas à prendre à la légère c’est certain. Je dis des plages car il est vite fait de se retrouver aux urgences pour une glissade malheureuse.

    Ce malheur doit surtout permettre aux parents de vérifier leurs système de sécurité piscine

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